XIII Journée Realiter
Il est possible de suivre les travaux de la XIII Journée scientifique Realiter sur la page de l'Institut d'Estudis Catalans.

Barcelona 2008

 

Xe Assemblée générale du Réseau panlatin de terminologie

Barcelone

10 mai 2008

12 h 00 – 14 h 00

Membres présents :

  1. Ahumada Lara, Ignacio
  2. Alves, Ieda Maria
  3. Blanco, Pilar
  4. Bover, Jordi
  5. Cabré, M. Teresa
  6. Casademont, Elisabeth
  7. Célestin, Tina
  8. Clota, Estella
  9. Conceição, Manuel Célio
  10. Correia, Margarita
  11. García Palacios, Joaquín
  12. Giovanni, Adamo
  13. Gutiérrez Rodilla, Bertha
  14. Huard, Gabriel
  15. Lascu-Cilianu, Corina
  16. Lorente Casafont, Mercè
  17. Mayar, Marie-Pierre
  18. Núñez Singala, Manuel
  19. Pozzi, María
  20. Prado, Daniel
  21. Rousseau, Louis-Jean
  22. Sévigny Nicole
  23. Toma, Alice
  24. Vintila-Radulescu, Ioana
  25. Zanola, Maria Teresa

Absents justifiés :

  1. Depecker, Loïc
  2. Faulstich, Enilde
  3. Bevilacqua Cleci, Regina
  4. Cardero Garcia, Anz María Jerusalén
  5. Ciobanu, Georgeta
  6. Colomer, Rosa
  7. Costa, Maria Rute
  8. De Barcellos Almeida, Gladis Maria
  9. Desmet Isabel
  10. Finatto, Maria José Bocorny
  11. Gallardo, Natividad
  12. Gómez de Enterría, Josefa
  13. Lalanne de Servente, Estela
  14. Lino, Maria Teresa
  15. Navarro, María del Carmen
  16. Rodriguez, Nadia
  17. Schnell, Bettina
  18. Suárez de la Torre, Mercedes
  19. Valiquette, Michèle

Observateurs :

  1. Guinovart Gómez, Xavier (Seminario de lingüistica informática)
  2. Llovera, Sílvia (Xarxa Joan Lluís Vives)
  3. Sánchez Manzanares, Carmen (Universidad de Murcia)
  4. Sans Socasau, Jusèp Loís (Occitan en Catalonha – Secretaria de Política Lingüística)
  5. Varga, Cristina (Universitatea Babes-Bolyai)

1. Accueil des participants et ouverture de la réunion

La secrétaire générale, M. T. Cabré, ouvre la séance de la Xe Assemblée générale de Realiter et souhaite la bienvenue aux membres présents, ainsi qu’aux observateurs externes. Elle leur explique le contenu du dossier qui leur a été remis au début de la réunion.

2. Élection du Président de séance

Faute de temps (en raison de l’inauguration du CINEO qui a lieu le même jour), M. T. Cabré explique, en tant que secrétaire générale, qu’elle présidera elle-même la réunion.

3. Approbation de l’ordre du jour

M. T. Cabré lit l’ordre du jour qui est approuvé à l’unanimité.

4. Approbation du compte rendu de la IXe Réunion plénière de Realiter

Le compte rendu de la dernière Assemblée générale ainsi que la liste des tâches qui ont été envoyés aux membres en utilisant la liste de diffusion Realiter sont présentés par M. T. Cabré et approuvés par l’ensemble des membres présents. D. Prado présente le rapport du Secrétariat qui est accompagné du rapport financier. Ce dernier rapport inclut toutes les entrées et dépenses depuis juin 2006, ainsi que des prévisions jusqu’en octobre 2008. Ces deux rapports sont également approuvés unanimement.
Plusieurs observateurs et nouveaux membres étant venus assister à la réunion, M. T. Cabré demande à chacun de se présenter.

5. Projets terminés

G. Huard présente au public le projet terminé du Bureau de la traduction dont il a été le coordinateur : Lexique panlatin de bioéthique. Il fait savoir que ce lexique est consultable en ligne (format PDF) sur le site du Réseau, ainsi que sur le site du Bureau de la traduction et remercie tous les partenaires de Realiter qui y ont travaillé.

6. Présentation de la part du Comité des rapports sur les projets en cours

M.T. Cabré précise que selon le Règlement de Realiter, chaque coordonnateur de groupe de travail est tenu de soumettre un rapport au Secrétariat au moins un mois avant la tenue d’une Assemblée générale. Elle explique que le Secrétariat fera un petit récapitulatif des projets en cours. Elle invite ensuite chaque responsable à présenter son bilan de projet.

6.1. Terminologia da inteligência artificial (Universidade de São Paulo, Ieda Maria Alves)

Ieda M. Alves présente le rapport qu’elle a envoyé au Secrétariat. Elle prévoit de terminer ce projet au second semestre 2008 sans les équivalents en galicien, italien et roumain.

6.2. Lexique panlatin de la nanotechnologie (Office québécois de la langue française, Tina Célestin)

T. Célestin présente à l’Assemblée le rapport relatif à l’avancement du projet qu’elle a envoyé au Secrétariat. Elle informe qu’elle n’a pas reçu les équivalents en galicien (promis à la fin de l’Assemblée pour septembre 2008), en portugais du Brésil (pas de date sûre de fin) et en catalan (la version catalane est promise pour juillet 2008). De plus, elle explique qu’il manque un partenaire pour le portugais du Portugal. M. C. Conceição se propose de trouver quelqu’un pour cette langue afin qu’on réalise ce travail d’ici la fin de l’été 2008 (Margarita Correia a accepté par la suite de se charger de la version du Portugal) La publication pourrait être disponible fin 2008-mars 2009.

6.3. Lexique panlatin de la diffusion et de la distribution du livre (Office québécois de la langue française, Tina Célestin)

T. Célestin présente à l’Assemblée le rapport relatif à l’avancement du projet. Elle informe qu’il lui manque encore les équivalents en portugais du Brésil et en catalan (les deux promis pour juillet 2008). Puisqu’il n’y a pas de partenaire pour le portugais du Portugal, Célio Conceição va trouver quelqu’un qui pourra terminer le travail pour la fin de l’été. Maria Pozzi, responsable linguistique pour l’espagnol d’Amérique devra s’entendre avec Ignacio Ahumada Lara, le responsable linguistique pour l’espagnol d’Espagne en ce qui concerne l’harmonisation des catégories grammaticales. T. Célestin remercie les participants au projet pour leur travail. La publication pourrait être disponible fin 2008-mars 2009.

6.4. Lexique panlatin de la grippe aviaire et pandémie (Office québécois de la langue française, Tina Célestin)

Le projet est en cours et le rapport a été envoyé au Secrétariat. T. Célestin informe qu’elle n’a pas de partenaire pour l’espagnol d’Amérique. Maria Pozzi propose donc de se charger de l’espagnol du Mexique et de terminer le projet avant la fin de l’été. Les versions catalane et galicienne vont être livrées pour juin-juillet 2008. Le projet devrait être terminé d’ici mars 2009.

6.5. Lexique panlatin des termes de bureau (Office québécois de la langue française, Tina Célestin)

Le projet est en cours et le rapport a été envoyé au Secrétariat. T. Célestin explique qu’elle n’a reçu des équivalents que pour le portugais du Brésil et pour le roumain. En l’absence de partenaire pour l’espagnol d’Amérique, Maria Pozzi propose de lui envoyer le dossier auquel elle y donnera suite d’ici la fin de l’été 2008. Aucune date de fin n’est pour le moment avancée.

6.6. Lexique panlatin des changements climatiques (Bureau de la traduction, Gabriel Huard)

Le projet est en cours et le rapport a été envoyé au Secrétariat. G. Huard explique qu’il a déjà reçu les contributions pour l’espagnol et le portugais d’Europe et que M-P. Mayar lui a proposé des ajouts de termes.

6.7. Lexique panlatin de l’énergie éolienne (Bureau de la traduction, Gabriel Huard)

Le projet est en cours et le rapport a été envoyé au Secrétariat. G. Huard informe que, pour ce projet, il a également reçu les équivalents en portugais d’Europe.
En conclusion, les deux projets qu’il mène se déroulent très bien. Ils devraient être finalisés d’ici mars-avril 2011.

6.8. NEOROM – Projet de création d’un réseau d’observatoires de néologie (IULATERM, Maria Teresa Cabré)

I. E. Alves présente le projet NEOROM coordonné par M. T. Cabré (voir rapport). Elle explique qu’une base de données et une plateforme de travail sont disponibles en ligne. Elle signale également que les membres du projet ont des difficultés à se réunir et que cela constitue un problème certain (une réunion des membres du projet est prévue le lendemain). Malgré tout, hormis le français d’Europe et le roumain, les autres langues fonctionnent assez bien et le projet est important.

6.9. Vocabulari multilingüe de la sida (TERMCAT, Jordi Bover)

J. Bover présente l’état d’avancement de son projet. Il a envoyé un rapport au Secrétariat. Il informe que l’espagnol d’Europe, le français d’Amérique et le roumain sont en cours d’élaboration et qu’il a reçu des propositions de collaboration pour l’espagnol d’Amérique (M. Pozzi) et l’italien (M. T. Zanola). Pour le portugais du Portugal et du Brésil, les responsables linguistiques entreront en contact avec les responsables de cette langue dans le projet, parce qu’ils n’ont envoyé aucun rapport. Le projet pourrait être terminé d’ici la fin de l’année.

6.10. Divers

C. Lascu-Cilianu souhaite parler de son projet de base de données dans le domaine de la fiscalité. Elle avait déjà abordé le sujet lors de l’Assemblée générale de Realiter à Bertinoro en 2007. Elle explique qu’elle tient à la disposition des personnes intéressées les résultats des recherches menées jusqu’à présent. Malheureusement, elle n’a reçu aucune proposition de participation. Elle pense que cela est dû au fait que la langue de départ soit le roumain. T. Célestin rappelle à ce propos qu’il avait été décidé lors de la dernière AG qu’elle retravaille son projet afin de proposer une nomenclature (voir à ce sujet le compte rendu de l’AG de Bertinoro, 2007). M. T. Cabré suggère que C. Lascu-Cilianu représente son projet à Gatineau.

M. T. Cabré aborde ensuite la question du suivi des projets de Realiter. Elle trouve que le Réseau fonctionne bien, mais qu’il y a un certain déséquilibre dans la réalisation des projets selon les langues et des difficultés de suivi. Elle explique à l’Assemblée que le Comité qui s’est précédemment réuni a proposé une série de recommandations visant à assurer une meilleure coordination des projets. Elle fait remarquer que les projets ont parfois tendance à s’éterniser parce qu’il manque une langue ou que le coordonnateur du projet, responsable donc de sa réalisation ne parvient pas à l’éditer. D. Prado en profite pour rappeler aux membres qui sont les responsables linguistiques et comment ils se nomment. Il précise que la liste est disponible sur le site du Réseau :

  • catalan : Maria Teresa Cabré, Universitat Pompeu Fabra, Institut de Lingüística Aplicada
  • espagnol : Ignacio Ahumada Lara (Europe) ; María Pozzi (Amérique)
  • français : Loïc Depecker (Europe) ; Louis-Jean Rousseau (Amérique)
  • galicien : Manuel Nuñez Singala
  • italien : Franco Bertaccini
  • portugais : Manuel Célio Conceição (Europe) ; Ieda Maria Alves (Amérique)
  • roumain : Ioana Vintila Radulescu

À ce propos, M. T. Cabré se demande si elle pourrait ne plus être représentante linguistique pour le catalan puisqu’elle est déjà Secrétaire générale du Réseau. L-J. Rousseau explique qu’il faudrait alors amender le règlement. D. Prado rappelle l’Article 13.2 de celui-ci : « Les membres élus en fonction d’un groupe linguistique assument la fonction de responsables linguistiques de l’aire pour laquelle ils ont été élus. Tout différend ou doute concernant les aspects linguistiques des travaux réalisés par le Réseau doit leur être soumis. Cette fonction doit s’exercer en consultation étroite avec les autres membres de la même langue, dans la zone continentale en question. Ils doivent, également, surveiller la qualité linguistique, en fonction de leur langue et leur aire géographique, de toute publication du Réseau avant sa diffusion. ».

M. T. Cabré décide de réaborder ce sujet lors de la prochaine réunion du comité en octobre à Gatineau et revient aux recommandations émises par le Comité. Elle explique à quel point il est important que les projets aient une échéance (deux ou trois années en fonction de l’envergure). M. Pozzi pense qu’il serait dommage de perdre des travaux entamés. M. T. Cabré explique qu’il n’est pas question d’annuler un projet parce que toutes les langues du réseau ne sont pas représentées, il faut au contraire le publier tout de même.

Les recommandations proposées sont donc les suivantes :

  1. les membres de Realiter ne doivent pas s’engager dans un projet s’ils ne peuvent pas y donner suite ;
  2. le projet devra être terminé dans un délai de deux ou trois ans (même s’il manque une langue) ;
  3. en cas de problèmes d’édition, le coordonnateur du projet devra passer le projet au Secrétariat pour qu’il trouve un autre éditeur;
  4. si dans un projet une langue n’a pas de représentant ou qu’elle en a un, mais que celui-ci ne peut pas s’acquitter de cette tâche, le coordinateur du projet doit entrer en contact avec le responsable linguistique correspondant pour trouver une alternative.

Les membres présents les acceptent à l’unanimité. Elles seront envoyées à l’ensemble des membres en utilisant la liste de diffusion du Réseau.

7. Présentation des résultats de la Commission pour le développement de Realiter

L-J. Rousseau rappelle aux membres présents que lors de la dernière Assemblée de Realiter à Bertinoro en 2007, une commission avait été constituée afin de relancer le Réseau et de faire rentrer de nouveaux membres. Cette dernière est composée de C. Lascu-Cilianu, Loïc Depecker, D. Prado et lui-même. Il explique que la Commission n’a pas pu se réunir, mais que suite à des échanges, elle a tout de même pu élaborer une série de quatre propositions :

(1) Contacter les conseils scientifiques des universités, spécialement dans les pays ayant le plus besoin de nouveaux membres (tels que la Roumanie ou la France, par exemple), tout en particulier les départements de langues néolatines, afin de trouver de nouveaux interlocuteurs intéressés à notre Réseau ;

(2) Faire une sorte de recensement des colloques ayant pour thématique les langues romanes, qui pourraient être une source précieuse d’informations et de diffusion des activités du Réseau.

(3) Dans les pays où il n’y a que des membres non institutionnels, le Réseau REALITER pourrait écrire aux institutions compétentes afin de les inciter soit à devenir membres du réseau, soit à accorder leur soutien aux membres non institutionnels de leur pays. Cela pourrait se faire par l’envoi d’une lettre de la Secrétaire générale de Realiter.

(4) Le Réseau REALITER pourrait lancer avec la collaboration des membres actuels une enquête afin de connaître les producteurs de terminologie dans les pays membres. Il existe déjà des listes qui pourraient être mises à jour (je pense à la liste établie à l’occasion du 2e Sommet de la terminologie à Barcelone). L’étape suivante serait une action de recrutement à l’aide de ces listes.

Au sujet de la quatrième proposition, il rappelle qu’une telle enquête avait été menée en 1995 par le Rint. Il ajoute également une cinquième proposition : « Les membres sont invités à propager le plus possible le Réseau autour d’eux ».
M. T. Cabré suggère de contacter les associations nationales de terminologie (telles qu’AETER, Assiterm, etc.) afin d’obtenir une liste de toutes les personnes et organisations qui travaillent dans le domaine de la terminologie. M. T. Zanola explique qu’en Italie, la difficulté réside dans le fait qu’il n’existe pas d’institutions dans ce domaine. Alice Toma évoque l’existence d’une association roumaine qui travaille sur la terminologie du sida. Concernant la langue portugaise, M. C. Conceição parle de l’association Termip. Pour la langue française sont évoqués l’Office québécois de la langue française et la Société française de terminologie (SFT). Pour l’espagnol et le portugais d’Amérique, la situation est plus difficile, mais M. Pozzi va essayer de se mettre en contact avec différents pays d’Amérique latine. Pour le roumain, l’association TermRom est citée. L-J. Rousseau pense qu’il faut tenir compte des associations de terminologie, mais également d’autres structures moins connues qui agissent dans le domaine. Il ajoute que l’on pourrait se baser sur le questionnaire fait à l’époque en le simplifiant. M. C. Conceição suggère que l’OQLF se charge de préparer une enquête avec des questions simples d’ici la prochaine réunion du Comité à Gatineau.

M. T. Cabré rappelle en outre que M. C. Conceição se chargera de chercher des financements potentiels au niveau des institutions européennes. M. T. Zanola évoque l’éventualité d ‘un partenariat avec des entreprises. M-P. Mayar se demande quel serait l’intérêt pour les entreprises de travailler avec Realiter.

8. Présentation de nouveaux projets

M. T. Cabré informe l’Assemblée que le Secrétariat a reçu deux propositions de projets de la part d’Alice Toma et d’Angela Bidu-Vrănceanu, mais que celles-ci manquent de précision. Ces propositions étant arrivées à la dernière heure, elle propose à A. Toma de les présenter à nouveau à Gatineau et lui passe la parole pour qu’elle puisse les décrire rapidement. A. Toma explique que le premier projet porte sur la terminologie de l’environnement et que le second est un projet de recherche interdisciplinaire sur la terminologie. Elle préparera des présentations plus étoffées pour la prochaine réunion du Réseau. Au sujet du premier projet, M. C. Conceição rappelle qu’un lexique sur l’environnement a déjà été réalisé dans le cadre de Realiter et qu’il avait suscité de grandes difficultés.

9. Proposition de création d’une section néologie au sein de Realiter

M. T. Cabré informe que, dans le cadre du Ier Congrès International de Néologie des langues romanes (CINEO), on proposera la création d’une association internationale de néologie. Elle considère que le Réseau Realiter doit y être lié, mais se demande de quelle manière ce lien pourrait se faire. Elle souhaite créer une commission de gestion pour étudier la faisabilité de cette association et fait savoir à L.-J.Rousseau qu’elle souhaiterait obtenir sa participation.

10. Adhésion de nouveaux membres

M. T. Cabré présente les cinq demandes d’adhésion au Réseau :

  1. Universitaea din Bucuresti – Fac. de Litere, Roumanie, représentée par Angela BIDU-VRANCEANU. Cette demande est appuyée par M. T. Cabré et Cristina-Alice Toma.
  2. Seminario de lingüistica informática, Espagne, représenté par Xavier Gómez Guinovart. Cette demande est appuyée par M. T. Cabré et M. C. Núñez Singala.
  3. Centro di Ricerca in Terminologia Multilingue (CERTEM), Italie.Cette demande est appuyée par Franco Bertaccini. et l’Union latine.
  4. Equipo de Servicios de Traductores e Intérpretes (ESTI) – Sección de Referencia y Terminología , Cuba, représenté par Haymee Santos. Cette demande est appuyée par M. T. Cabré et l’Union latine.
  5. Cristina VARGA, Universitatea Babes-Bolyai, Cluj-Napoca, Roumanie. Cette demande est appuyée par M. T. Cabré et N. Gallardo San Salvador.

Les candidatures sont acceptées à l’unanimité par l’Assemblée.

11. Organisation de la IVe Journée scientifique Realiter

G. Huard présente à l’Assemblée les diverses manifestations qui auront lieu à Gatineau et Ottawa durant la Semaine de la terminologie, qui s’étendra du 1er au 10 octobre 2008. Il leur présente également l’affichette de la semaine. Parmi les manifestations prévues, se tiendra la IV Journée scientifique de Realiter sur le thème « la langue et le droit ». Elle aura lieu le 6 octobre dans les locaux de l’Escuela de Extensión de la Universidad Nacional Autónoma de México. Un programme préliminaire figure dans les dossiers des participants. N. Sévigny informe ensuite les membres que deux sous-thèmes ont été retenus : « Présentation de programmes universitaires de formation en discours, traduction et terminologie juridique » et « Méthodologie du traitement terminologique des données juridiques ». Elle précise que deux appels à communications ont été faits et que les candidats ont jusqu’au 16 mai 2008 pour proposer une communication. Elle ajoute qu’elle a fourni une affichette au Secrétariat qui la publiera sur le site du Réseau. À la demande de L-J. Rousseau, G. Huard donne à l’Assemblée la composition du comité scientifique de la Journée, à savoir :

  • Daniel Prado
  • María Teresa Cabré
  • Enilde Faulstich
  • Maria Pozzi

12. Clôture de la réunion

M. T. Cabré demande à D. Prado de clôturer officiellement la IXe Assemblée générale de Realiter. Il remercie l’IULA pour son chaleureux accueil et espère que de nombreux membres pourront se déplacer à Gatineau pour la Journée scientifique du Réseau. M. T. Cabré remercie à son tour les membres présents de leur participation et le Secrétariat de Realiter.